The Collections Committee is very excited to
announce a new acquisition.  Thanks to the generosity of collector Richard Thorner, the
Old Stone House Museum has received a gift of 13 murals painted directly on plaster
by the renowned early American artist Rufus Porter.

Rufus Porter

1792-1884

Rufus Porter was a self-taught artist and inveterate traveler, who variously worked as an inventor and teacher, painter and musician, writer and publisher, soldier and sailor.

 

Rufus Porter:  Artist

Born in West Boxford, Massachusetts in 1792, Rufus Porter relocated with his family to rural Maine in 1801 where he grew up on a farm in Bridgeton.  By 1810 he was working for a house painter in Portland and quickly picked up the techniques of grain and marbleized painting then commonly used to decorate floors and woodwork. At this time wealthy homeowners imported wallpaper from France depicting exotic and elaborate scenes.  However, Porter originated a style of painting familiar landscapes directly onto horsehair plaster, which proved to be a less expensive way for ordinary people to decorate their homes.

 

Traveling country roads on foot with a painting kit on his back, Porter distributed leaflets to publicize his services as a short-order portrait and mural painter, and occasionally offered work in return for room and board. “Correct Likenesses in full Colours for two Dollars,” read an 1821 notice in the Haverhill Gazette, a Massachusetts newspaper. “No Likeness, no Pay.”  In addition to portraiture, he decorated homes and taverns where he stayed—and instructed clients on how to make additional murals by blocking out areas with washes of paint and then introduce specific details with precut stencils of trees, houses and sailing ships.

 

While in Alexandria, Virginia in 1820, Porter built his first camera obscura, a drawing aide historically used by many artists including Leonardo da Vinci, Albrecht Durer, and perhaps Vermeer.  The device was commonly used by artists during the 1700s.  As the majority of his portraits were silhouettes, this might partially account for Porter’s ability to create likeness.  He described it in his book Select Collections of Valuable and Curious Arts, and Interesting Experiments, published in 1825, and in 1846 wrote an article for Scientific American, which instructed students to first draw outlines first in pencil, then to retrace in diluted watercolors with a fine camel’s hair brush. Porter invented a special cart to carry his camera obscura and traveled with it thereafter.

 

By 1822 his focus had almost completely shifted away from portraiture to landscape, and he often painted wall murals that reflected north, east, south and west orientations of rooms.  Between 1820 and 1848, he traveled as far south as Virginia and as far north as Quebec, but worked primarily in New England, painting hundreds of landscape murals for private homes and rural taverns, where he often played fiddle to entertain guests and was sometimes accompanied his nephew and painting apprentice Jonathan (Joe) Poor.

 

Jonathan Poor of Sebago, Maine was the son of Porter’s sister Ruth, and the most productive and well known of his students. Porter’s attitude towards art was democratic.  In addition to instructional writing, he took on numerous apprentices and taught the techniques of mural painting to people living in towns where he worked.  By the 1830s his school of apprentices had grown to include Stephen Twombly, Porter’s son by his first wife Eunice Twombly.  Porter’s willingness to share his ideas and make his methods accessible is part of the reason that landscape mural painting grew so quickly in popularity during the first half of the 1800s.

 

Rufus Porter: Traveler

Porter’s move with his family to Maine as a child of nine was the first of many.  In 1807 he was sent back to Massachusetts to apprentice with his brother as a shoemaker, but returned a few months later—making the one hundred and eight mile journey entirely on foot.  In 1815 he married to Eunice Twombly and moved with her to New Haven, Connecticut.  From 1817-19 he went on a trading voyage to the Northwest Coast and Hawaii, and from 1819-23 he traveled from Connecticut to Harrisonburg, Virginia, stopping in New York, Philadelphia, and Baltimore to view museums—in 1823 he visited Charles Wilson Peale’s Natural History Museum in Philadelphia—and meet other painters.  From 1820-1848 he worked as an itinerant painter (or limner), but began to spend more time in New York City to pursue his writing and publishing interests.  Porter died in 1884 while visiting his youngest son in West Haven, Connecticut and is buried there.

 

 

Rufus Porter

1792-1884

Rufus Porter était un artiste autodidacte et un voyageur invétéré, qui a travaillé diversement comme inventeur et professeur, peintre et musicien, écrivain et éditeur, soldat et marin.

 

Rufus Porter : Artiste

Né à West Boxford, Massachusetts en 1792, Rufus Porter a déménagé avec sa famille dans la partie rurale du Maine en 1801 où il a grandi sur une ferme de Bridgeton. En 1810, il travaillait pour un peintre en bâtiment à Portland et a rapidement appris les techniques de grain et de la peinture marbrée alors couramment utilisés pour décorer les planchers et les boiseries. À cette époque, les propriétaires riches importaient des papiers peints de France représentant des scènes exotiques et complexes. Cependant, Porter inventa un style de peinture de paysages familiers directement sur du plâtre crin de cheval, qui se révéla être un moyen moins coûteux pour les gens ordinaires de décorer leurs maisons.

 

Voyageant les routes de campagne à pied avec un ensemble de peinture sur le dos, Porter a distribué des dépliants pour faire connaître ses services comme peintre de court portrait et de murale, et de temps en temps offrait son travail en échange d’une chambre et pension. “Correct Likenesses in full Colours for two Dollars,” peut on lire en 1821 dans la Gazette du Haverhill, un journal du Massachusetts. «Pas de Ressemblance, pas de paiement.” Outre les portraits, il a décoré les maisons et les tavernes où il est resté et a instruit les clients sur la façon de faire des peintures murales supplémentaires en bloquant les zones avec des lavages de peinture, puis a introduit des détails spécifiques avec des pochoirs prédécoupés d’arbres, de maisons et de bateaux à voile.

 

Alors qu’il se trouvait à Alexandria, en Virginie en 1820, Porter a construit sa première caméra obscura, aidant au dessin, historiquement utilisé par de nombreux artistes tels que Leonardo da Vinci, Albrecht Dürer, et peut-être Vermeer. Le dispositif était couramment utilisé par les artistes durant les années 1700. Comme la plupart de ses portraits étaient des silhouettes, cela peut expliquer en partie la capacité de Porter à créer la ressemblance. Il l’a décrit dans son livre Select Collections of Valuable and Curious Arts, and Interesting Experiments, publié en 1825, et a écrit un article en 1846 pour la revue Scientific American, qui a enseigné aux étudiants à dessiner les contours en premier, d’abord au crayon, puis de retracer à l’aquarelle diluée avec un pinceau en poils de chameau. Porter a inventé un chariot spécial pour porter sa caméra obscura et a voyagé avec elle par la suite.

 

En 1822 son attention avait presque complètement changé du portrait au paysage, et il a souvent peint des murales qui reflétaient l’orientation nord, est, sud et ouest des chambres. Entre 1820 et 1848, il a voyagé aussi loin au sud que la Virginie et aussi loin au nord que le Québec, mais a principalement travaillé en Nouvelle-Angleterre, peinturant des centaines de murales de paysage pour les maisons privées et les tavernes rurales, où il a souvent joué du violon pour divertir les invités et était parfois accompagné de son neveu et l’apprenti peintre Jonathan (Joe) Poor.

 

Jonathan Poor de Sebago, Maine était le fils de la sœur de Porter, Ruth, et le plus productif et mieux connu de ses élèves. L’attitude de Porter vers l’art était démocratique. En plus de l’écriture d’instructions, il a pris de nombreux apprentis et a enseigné les techniques de la peinture murale aux personnes vivant dans les villes où il a travaillé. Dans les années 1830, son école d’apprentis a augmenté pour inclure Stephen Twombly, le fils de Porter avec sa première femme Eunice Twombly. La volonté de Porter à partager ses idées et à rendre ses méthodes accessibles font partie de la raison qui a permis à la peinture murale de paysage d’augmenter si rapidement en popularité au cours de la première moitié des années 1800.

 

Rufus Porter: Voyageur

Le déménagement de Porter avec sa famille dans le Maine lorsqu’il avait neuf ans a été le premier de beaucoup. En 1807, il a été renvoyé au Massachusetts  avec son frère pour devenir l’apprenti d’un cordonnier, mais il est revenu quelques mois plus tard, en faisant le voyage de cent huit miles entièrement à pied. En 1815, il épousa Eunice Twombly et déménagea avec elle à New Haven, Connecticut. De 1817 à 1819 il est fait un voyage commercial sur la côte du Nord-Ouest et à Hawaï, et de 1819 à 1823 il a voyagé du Connecticut à Harrisonburg, Virginie, arrêtant à New York, Philadelphie et Baltimore pour voir des musées, en 1823, il a visité le Charles Wilson Peale’s Natural History Museum à Philadelphie et à rencontrer d’autres peintres. De 1820 à 1848, il a travaillé comme peintre itinérant, mais a commencé à passer plus de temps à New York pour poursuivre l’écriture et la publication de ces intérêts. Porter est mort en 1884 pendant qu’il visitait son fils cadet à West Haven, Connecticut et fut enterré là.

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